Ancêtres

Association Lévesque Inc. veut favoriser le regroupement de tous les descendants des ancêtres Lévesque venus en Amérique et qui auraient pu laisser une postérité. Il y en a au moins une quinzaine. Pour obtenir davantage d’informations sur chacun d’eux, pointez ci-dessous celui ou ceux qui vous intéressent.


Pierre Lévesque et Marie Croiset

Première Génération
  1. Pierre2 Lévesque, Charpentier, fils de Gilles Lévesque et de Mathurine Thibault, est né vers 1641 à S-Pierre-de-Doué-la-Fontaine, Anjou, France. Il se marie à Marie Croizet le 10 août 1677 à Roy-Chatellerault (La Pérade). Marie était la fille de Pierre Croizet et de Marie Brouarde de Marennes en Charentes-Maritimes. Elle était également veuve du soldat Jean Laquerre, dit Rencontre, arrivé avec le régiment de Carignan en Septembre 1665. 
    Le couple s’établit à Ste-Anne de La Pérade sur un lot concédé par le Seigneur où il eut au moins quatre enfants :
  • + 2 i. Pierre3 Lévesque : 1679 — 15 jan 1749.
  • + 3 ii. Madeleine Lévesque : 8 févr. 1681 — 6 mai 1758; ne fonde pas de foyer.
  • + 4 iii. Edmond Lévesque : 1683 — 14 nov. 1732.
  • + 5 iv. Mathurin Lévesque : 30 mai 1685 — 7 sept. 1722.
Deuxième Génération
  1. Pierre3 Lévesque (Pierre2, Gilles1) né vers 1678 décède le 15 janv. 1749 à La Pérade. Il s’était marié à Jeanne Tessier le 30 nov. 1726 à La Pérade, fille de Mathurin Tessier et d’Élisabeth Létourneau, et veuve de Jean-Baptiste Gervais. Le 18 du même mois ils avaient signé un contrat de mariage chez le notaire Trottain. 
    Le couple eut un fils du nom de : 
    Pierre4 Lévesque, né le 29 août 1727 à La Pérade. Ce dernier décède le 31 août de la même année, après avoir vécu seulement trois jours. 
    Avec ce décès, la postérité de Pierre et de Jeanne Tessier s’éteint.
  2. Edmond3 Lévesque dit Dusablon (Pierre2 Lévesque, Gilles1) né en 1683 à Batiscan, il décède le 14 nov. 1732 à La Pérade à l’âge de 49 ans.. Il s’était marié à Marie-Anne Morand le 14 nov. 1712 à Batiscan, la fille de Pierre Morand et de Madeleine Grimard. Le couple avait signé un contrat de mariage la veille chez le notaire Trottain. M-Anne n’avait que 17 ans 
    Entre 1712 et 1732 le couple donne naissance à au moins 9 enfants: six garçons et trois filles:
    • Joseph4 Lévesque-Dusablon, né le 16 mars 1714 à La Pérade. Il décède le 28 janv. 1771 au même endroit à l’âge de 56 ans. Il s’était marié à Ursule Rochereau le 18 janv. 1745 également à La Pérade.
    • Marie-Anne Lévesque-Dusablon, née le 8 avr. 1715 à La Pérade. Elle se marie à Joseph Lemerle le 10 avr. 1741 à La Pérade.
    • Marie Lévesque-Dusablon, née le 15 août 1717 à La Pérade.
    • Joseph Lévesque-Dusablon, né le 27 août 1719 à La Pérade. Il décède le 15 janv. 1750 à l’âge de 29 ans.. Il s’était marié à Élisabeth Rochereau le 18 janv. 1745 à La Pérade après avoir signé la veille un contrat de mariage chez le notaire Rouillard.
    • Joachim Lévesque-Dusablon, né le 21 mars 1722 à La Pérade est décédé le 25 oct. 1805 à Repentigny à l’âge de 84 ans. Il s’était marié une première fois à M-Anne Rivest le 22 févr. 1745 à St-Sulpice puis une seconde fois à Marie-Charles Janot le 8 févr. 1796 à Repentigny.
    • Pierre Lévesque-Dusablon, né le 6 août 1724 à La Pérade se maria à Catherine Vanier le 6 sept. 1753 (ct Hodiexi) à Ogdenburg NY ?.
    • Madeleine Lévesque-Dusablon, née le 6 févr. 1727 à La Pérade.
    • Jean-Baptiste Lévesque-Dusablon, né le 23 avr. 1729 à La Pérade Il décède le 18 avr. 1774 à Repentigny à l’âge de 44ans. Il s’était marié à Cécile Archambault le 2 févr. 1761 à L’Assomption.
    • Louis Lévesque-Dusablon, né le 5 août 1731 à La Pérade est décédé le 19 janv. 1750 au même endroit à l’âge de 19 ans.
  3. Mathurin3 Lévesque dit Rompré (Pierre2 Lévesque, Gilles1) né le 30 mai 1685 à St-François-Xavier de Batiscan. Il décède le 7 sept. 1722 à La Pérade à l’âge de trente-trois ans. Il s’était marié à Madeleine Morand le 14 nov. 1712 à Batiscan le même jour que son frère Edmond. Madeleine, soeur de Marie Anne, avait 22 ans. 
    Le couple s’établit à La Pérade et donne naissance à au moins cinq enfants dont de nombreux descendants choisiront de porter le nom de Rompré.
    • Joseph4 Lévesque-R, né le 23 sept. 1713 à La Pérade. Il se marie à Madeleine Rochereau le 10 nov. 1738 à la Pérade.
    • Madeleine Lévesque-R, née le 13 févr. 1715 à La Pérade Elle décède le 27 févr. 1791 au même endroit à l’âge de 75ans. Elle s’était mariée à Joseph Baril 29 oct. 1746 à La Pérade.
    • Michel Lévesque, né le 28 mars 1717 à La Pérade. Il décède le 4 mai 1721 à La Pérade à l’âge de 4 ans.
    • François Lévesque, né le 20 mai 1718 à La Pérade.
    • Pierre Lévesque, né le 26 févr. 1721 à La Pérade.

La postérité de Pierre et de Marie Croizet s’est assurée par les descendances des deux fils Edmond et Mathurin qui se distingueront sous les noms de Dusablon (Dusablé) et Rompré. On les retrouve concentrés principalement sur la rive nord du fleuve St-Laurent entre Québec et Trois-Rivières.


Robert Lévesque et Jeanne Chevalier

Robert Lévesque, fils de Pierre Lévesque et de Marie Caumont, est baptisé le 3 septembre 1642 à Hautot-Saint-Sulpice, en Haute-Normandie. Son parrain est Robert Lévesque et sa marraine, Anne Gontier. Comme ses parents se sont mariés au même endroit le 27 octobre 1641, on peut présumer qu’il est l’aîné de la famille. On lui connaît un frère, François, baptisé le 5 avril 1644.

Jean-Baptiste-François Deschamps de la Bouteillerie, gentilhomme de la même région de Caux que Robert Lévesque, se voit promettre une Seigneurie par le roi de France. À la fin de juin 1671, il quitte Dieppe sur le Saint-Jean-Baptiste avec deux charpentiers, deux maçons et quatre manoeuvres. Robert Lévesque est vraisemblablement l’un des deux charpentiers. Le 29 octobre 1672, le seigneur Deschamps reçoit la concession de la seigneurie de la Bouteillerie. Il s’est vraisemblablement rendu sur ses terres dès 1672, peut-être même avant la date de la concession.

Robert Lévesque travaille d’abord comme charpentier à la construction du manoir du seigneur, puis, le 10 novembre 1674, le seigneur lui attribue une terre de 12 arpents par 30 située au sud-est de la rivière Houel. La profondeur de cette terre est portée à 42 arpents par un acte de 1683. Il a comme voisin immédiat, Galleran Boucher et comme second voisin Damien Bérubé, un maçon, recruté comme lui par le seigneur Deschamps.

Robert bâtit sa maison et commence le défrichement. Pendant 20 mois, entre 1675 et 1677, il travaille à la construction de la « maison » du Petit Séminaire de Québec. Lors de son dernier contrat de quatre mois, les livres du Petit Séminaire indiquent qu’il est engagé pour travailler « à la charpente ».

Le 22 avril 1679, il épouse à L’Ange Gardien Jeanne Chevalier, veuve de Guillaume Le Canteur. Celle-ci est la fille de Jacques-Alexandre (Le) Chevalier et de Marguerite Scormian de Saint-Nicolas de Coutances (ou de Dieppe) en Normandie. Elle arrive en Nouvelle-France la même année que Robert Lévesque et épouse Guillaume Le Canteur le 19 octobre 1671. Elle a trois fils avec Guillaume Le Canteur. Robert Lévesque les adopte et les élève comme ses enfants. Aucun des Le Canteur ne s’est marié et n’a eu d’enfant.

Robert Lévesque décède le 11 septembre 1699 à l’âge de 57 ans à Rivière-Ouelle. Après la mort de Robert, Jeanne Chevalier se remarie au seigneur Deschamps en 1701. Ce dernier décède en 1703. Jeanne Chevalier décède le 24 novembre 1716.

Robert Lévesque s’occupe de la construction de la première église de Rivière-Ouelle. Il est également un de ceux qui prennent les armes pour repousser Phipps à la Pointe de Rivière-Ouelle en 1690. Au fil des ans, Robert Lévesque accumule un important domaine foncier, surtout après l’acquisition de trois terres de Joseph Renaud en 1692. À la fin de sa vie, il est censitaire de deux terres de 12 arpents par 42 et de trois autres terres de plus petite dimension. Son épouse a hérité pour sa part d’une terre concédée par le seigneur à son fils Nicolas Le Canteur décédé en 1692. Le couple Lévesque Chevalier peut être considéré comme relativement fortuné.

Robert Lévesque et Jeanne Chevalier ont six enfants: cinq garçons et une fille.

  • François-Robert est né le 12 février 1680 à Rivière-Ouelle. Il est baptisé le 14 dans le manoir du seigneur de la Bouteillerie. Le seigneur Deschamps et son épouse, Gertrude Macard, sont ses parrain et marraine. Il épouse Marie-Charlotte Aubert le 7 novembre 1701 à Rivière-Ouelle. Elle est la fille de Félix Aubert et de Claire-Françoise Thibault de Château-Richer. Le couple s’installe au nord-est de la rivière Ouelle, sur une des terres achetées de Joseph Renaud. En 1730-1731, François-Robert exploite une goudronnerie à Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Il a 13 enfants dont huit fils. Trois de ses fils et une de ses filles marient des enfants de Mathurin Bérubé, fils de Damien Bérubé, le second voisin de Robert dans le rang du Sud-de-la-Rivière. François-Robert décède le 7 octobre 1765 à l’âge de 85 ans, quelques mois après le décès de son épouse Charlotte qui a rendu l’âme le 25 mars de la même année. Elle avait 82 ans. 
    Parmi les enfants de Robert, la descendance de François-Robert Lévesque et de Charlotte Aubert est la plus importante.
  • Pierre-Joachim Lévesque est né le 24 janvier 1682. Il est baptisé le 21 avril de la même année à la Grande Anse (Sainte-Anne-de-la-Pocatière). Son parrain est Pier Saint-Pierre et sa marraine, Mère Saint-Joachim, religieuse hospitalière, tante du seigneur Deschamps. Il épouse Angélique Letartre, fille de Charles Letartre et de Marie Maheu le 30 juin 1705 à L’Ange-Gardien. Son beau-père est un des cosignataires du contrat de mariage de Robert Lévesque et de Jeanne Chevalier en 1679. La nouvelle mariée a 17 ans et lui, 23. Pierre-Joachim hérite de la maison paternelle et du tiers de la terre de son père. Il héberge sa mère qui réside dans la même maison. Le couple donne naissance à 13 enfants: 7 garçons et 6 filles. Angélique Letartre décède le 30 janvier 1742 et est inhumée le 31 à Rivière-Ouelle. Pierre-Joachim décède le 8 novembre 1759 à Rivière Ouelle à l’âge de 76 ans. Son décès survient au moment de la prise de Québec alors que les habitants sont sur le qui-vive de peur de subir les effets de la présence des Anglais sur la côte.
  • Joseph Lévesque est né le 11 décembre 1684 et est baptisé le 6 janvier 1685 à Rivière-Ouelle. Son baptême est le deuxième acte consigné aux registres de Rivière-Ouelle. Il a comme parrain Joseph Renaud, de qui son père a acheté les terres de 1692, et comme marraine, Marie Gobeil, épouse de Pierre Hudon, une voisine demeurant de l’autre côté de la rivière. Il épouse Marie-Angélique Meneux, fille de feu Jacques Meneux et de Marguerite LePreuvier, le 16 novembre 1704 à Rivière Ouelle. Il hérite des 8 arpents du sud-ouest de la terre paternelle et se trouve donc voisin de son frère, Pierre-Joachim. Angélique lui donne 10 enfants dont cinq fils. Joseph meurt à 70 ans le 12 février 1755, quelques années avant son épouse Angélique qui décède le 9 mars 1759, année de guerre.
  • Jean-Baptiste Lévesque, né le 13 octobre 1686 à Rivière Ouelle, décède en décembre 1687.
  • Un deuxième Jean-Baptiste Lévesque, né le 3 février 1688 à Rivière Ouelle, est inhumé le 11 mars 1688.
  • Marie-Anne Lévesque, née le 3 octobre 1690 à Rivière Ouelle, décède le 13 octobre 1690.

Avec leurs trois fils, Robert Lévesque et Jeanne Chevalier donnent la descendance de Lévesque la plus importante en Amérique.


Jacques Lévesque dit Sansoucy et Marguerite Lair (Lert)

Fils de Louis Lévesque et d’Anne Gélinot, Jacques Lévesque dit Sansoucy est né vers 1666 à Jarnac en Charentes-Maritimes, Il est d’abord un soldat de la Cie de LaChassaigne. Puis le 4 décembre 1698, il épouse Marguerite Lair, une fille âgée de 20 ans, née le 13 février 1678 à Pointe-aux-Trembles, Montréal. Le couple a 13 enfants, tous nés à Repentigny entre 1699 et 1723. Cinq meurent en bas âge. Les autres vont se marier et fonder des foyers.

Du côté des filles ce sera d’abord Marie Joseph avec Laurent Deganne le 3 février 1721; Marguerite avec Charles Maheu le 12 novembre 1725; et Marie Charlotte avec le Pierre Chevalier le 29 juillet 1737. Les trois mariages sont célébrés à Repentigny.

Du côté des garçons, Jacques épouse Marie Josèphe Masson le 21 juillet 1727 à Saint-Sulpice, mais il décède quelques mois plus tard, le 2 octobre 1727 à l’âge de 26 ans, sans laisser de postérité.

Nicolas épouse Élisabeth Cadieux en 1731 à Rivière-des-Prairies. Michel épouse Josephte Cadieux le 27 juin 1740 à Repentigny. Michel sera le père de treize enfants et Nicolas, de quinze.

De toute évidence, les descendants Lévesque-Sansoucy sont issus soient de Nicolas soit de Michel.

Ceux-ci se retrouvent géographiquement concentrés à Montréal et dans un rayon d’environ 60 kilomètres autour de Montréal.


Jacques Lévesque et Madeleine Gosselin + Marie Josèphe Jobin 

  1. Jacques2 Lévesque dit Lafrance, tisserand, fils de Michel et de Marie Crochet d’Alençon en Normandie, épouse en première noce Madeleine Gosselin le 30 sept. 1748 à l’église Notre-Dame de Québec. Elle est la fille de Pierre Gosselin et de Françoise Belleville-Decaruel. Il se marie en secondes noces à Marie Josèphe Jobin le 12 juin 1775 à Charlesbourg et signe un contrat de mariage le 19 du même mois chez le Notaire Geneste. Josette est la fille de Joseph Jobin et de Marie-Anne Renault. 
    Jacques donne six enfants à Madeleine Gosselin  :
    • François3 épouse M-Amable Chagnon le 28 septembre 1789 à Verchères; elle est la fille d’Antoine Chagnon et de Françoise Paquet. Ensemble ils ont neuf enfants: 6 garçons et 3 filles.
      Tous fondent des foyers, sauf un, André qui décède le 25 novembre 1837 à St-Charles sur Richelieu, possiblement lors de la révolte des patriotes. Tous les mariages sont célébrés dans des paroisses de la vallée du Richelieu.
    • Jean-Baptiste épouse Angélique Villeneuve le 3 mars 1783 à Charlesbourg. Elle est la fille de Pierre Villeneuve et de Barbe Bussières. Ils ont 7 enfants : 4 garçons et 3 filles, qui se marient tous à Charlesbourg.
    • Josette se marie à Jean-Marie Bédard 21 janv. 1788 à Charlesbourg.
    • Suzanne se marie à Joseph Léonard le 19 févr. 1797 à Charlesbourg.
    • Thomas épouse Catherine Dion, fille de Michel Dion et de Marie-Anne Germain le 3 août 1770 à l’église Notre-Dame de Québec. De ce mariage naissent quatre enfants qui vont tous fonder des foyers dans la région de Québec.
      Après le décès de Catherine, Thomas se remarie à Olivette Laveau le 7 janvier 1805 et devient à nouveau le père de deux filles et de trois garçons, qui vont tous fonder des foyers à Québec.
    • Jacques junior épouse Louise Descault-Montauban le 27 novembre 1781 à Québec. Le couple aura quatre garçons et deux filles. Tous vont également fonder des foyers à Québec.
      À Marie Josèphe Jobin, Jacques a donné trois filles :
      • Josephte3, qui se marie à François Hamel le 10 janv. 1803 à St-Ambroise, Nlle Lorrette.
      • Marie-Anne, qui se marie à Ambroise Verret le 3 févr. 1795 à St-Ambroise, Nlle Lorrette.
      • Louise, qui se marie à Joseph Hamel le 22 nov. 1802 à Loretteville, St-Ambroi

Les descendants de Jacques Lévesque se sont établis principalement dans la région de Québec.

Le patronyme Lafrance est aujourd’hui porté par un grand nombre d’entre eux.. Il faut les distiguer des autres Lafrance. Plusieurs autres familles ont également adopté le surnom de Lafrance, tels les Pinel, Rougier, Dubois, Jourdain.


Charles Lévesque et Élisabeth Bériau

Charles Lévesque, fils de Jacques et de Marie Rivet, de Larochelle, Aunis, se marie à Élisabeth Bériau, veuve de Nicolas Champagne, le 2 juin 1753 à Québec. Elle est la fille de Maurice Bériau et de Catherine Monet. 
Le couple a huit enfants: 4 garçons et 4 filles :

  • Jean-Baptiste3 marie Françoise Grenier le 3 octobre 1785 à Montréal. Elle est la fille de Jean Grenier et Marguerite Grisé. Jusqu’à présent on a pu recencer deux enfants nés de ce couple : Louis Olivier qui marie Aurélie Decoine le 10 octoblre 1830 à L’Acadie, et Antoine qui marie Delphine Perreault le 15 novembre 1831 à l’église Notre-Dame de Montréal. De ces deux mariages on n’a pas encore trouvé de descendants.
  • Josette se marie en premières noces à Jacques Pinsonneau le 19 janv. 1784 à Laprairie, et se remarie à Marcel Ballard le 27 octobre 1791 à St-Constant, Laprairie . Finalement elle se marie en troisièmes noces à Joseph Janotte-Lachapelle le 12 janv. 1795 à St-Marc-sur-Richelieu.
  • Charlotte Lévesque, née le 9 août 1754 à Ste-Anne-de-La-Pérade. Elle se marie à François Reneau le 20 sept. 1779 à St-Charles-sur-Richelieu.
  • François Lévesque, né le 4 oct. 1756 à Lavaltrie décède le 6 oct. 1756 à Lavaltrie (2J).
  • Louise-M Lévesque, nait le 24 oct. 1757 à Lavaltrie.
  • Agathe Lévesque, née le 28 juil. 1760 à Lavaltrie se marie à Antoine Drogue le 23 oct. 1786 à St-Charles-sur-Richelieu.
  • Joseph Lévesque, naît le 26 déc. 1764 à Lavaltrie.
  • Rosalie Lévesque, née le 27 juin 1771 à Sorel, St-Pierre, décède le 13 juil. 1771 à Sorel…

Malgré beaucoup d’efforts de recherches, on n’a pu découvrir de descendants du couple Lévesque Bériault au dela de la deuxième génération. Il semble bien que la lignée paternelle ne soit plus active au Québec.


Nicolas-Charles-Louis Lévesque et Cécile Morel de la Durantaye

Nicolas-Charles-Louis Lévesque, notaire royal, fils de Jean, sieur de Hogue, et de Louise Habel, de Bouillon, Normandie, épouse Cécile Morel le 7 juillet 1760 à St-Thomas de Montmagny. Ensemble, ils ont deux filles et un garçon.

  • Geneviève-Régis épouse en premières noces Étienne Thibault le 23 octobre 1792 à Montmagny et par la suite François Lebourdais le 13 octobre 1812 à L’Islet.
  • Cécile épouse Joseph Paquet le 22 novembre 1785 à Montmagny.
  • L’unique garçon, François décède le 10 février 1821 à Percé à l’âge de 46 ans. Son inhumation eut lieu le 2 mai suivant à Bonaventure.

François était-il marié et avait-il des enfants? On n’en trouva pas de traces de sa famille au Québec. Il semble bien que la lignée soit éteinte.


Olivier Lévesque et Marguerite Arrivé 

Olivier Lévesque, dit l’Archevêque, né en 1660, est le fils de Guillaume et de Marie Caron, de St-Servant, en Bretagne. Le 27 février 1713, il épouse Marguerite Arrivé à Ste-Famille, Ile d’Orléans. Il a 43 ans. Le couple a deux filles :

  • Marguerite née le 19 janvier 1714 à Ste-Famille.
  • Élisabeth née le 7 avril 1715 à St-François, Ile d’Orléans. Malheureusement, Élisabeth et sa mère Marguerite mourront deux mois plus tard à une journée d’intervalle, les 15 et 16 juin 1715 à St-François.

Il ne semble pas qu’Olivier se soit remarié après le décès de son épouse en 1715. La lignée paternelle serait donc éteinte.


Jean Lévesque et Françoise Bouillon

On a cru un certain temps que Jean était le Fils de Robert Lévesque et de Jeanne Chevalier. En fait il est le fils de Michel et Hélène Monieux, de Passais, diocèse de Mans, France. Il épouse Françoise Bouillon le 29 janvier 1763 à St-Germain de Rimouski après avoir signé un contrat de mariage chez le notaire J.C. Panet.

Ensemble, ils ont au moins cinq enfants : deux filles et trois garçons qui vont fonder des foyers.

  • Geneviève épouse Jean-Baptiste Pineau le 1 juin 1785, et Madeleine s’unit à Pierre Proulx le 27 janvier 1795 à St-Germain de Rimouski.
  • Joseph épouse Angélique Proulx fille de Charles Proulx, et de Marie Chouinard, le 5 février 1805 à Rimouski. Il devient le père d’au moins huit enfants : quatre garçons et quatre filles.
  • Michel épouse Basilisse Lepage, fille de Charles Lepage et de M.-Anne Dion, le 15 janvier 1805 à Rimouski; elle est la soeur de Léocadiequi s’est unie à Jean-Baptiste un peu plus tôt le 11 janvier 1803 à St-Germain de Rimouski.
    Michel et Basilisse auront au moins 5 garçons et 6 filles. Dix d’entre eux fonderont des foyers.
  • Jean-Baptiste et Léocadie auront 9 enfants : 7 filles et 2 garçons. Tous se marient et fondent des foyers.

La lignée Lévesque-Bouillon est encore très active en Gaspésie. Elle s’est particulièrement concentrée à Rimouski et autour de Rimouski. Il n’est pas rare de rencontrer des mariages entre des descendants de Lévesque-Bouillon et Lévesque-Chevalier.


François Lévesque et Catherine Trottier-Désaulniers

François Lévesque né le 29 juin 1732 à Rouen, Normandie est le fils de François et de Marie Bouchet (ou Pouchet), une famille riche, propriétaire de la plus grande filature de coton de la région de Rouen. Venu au Québec, probablement d’abord pour des raisons d’affaires, il fait le commerce des fourrures et des céréales entre Montréal et Québec. Il possède ses propres navires et fait de nombreux voyages en France.

Le 16 août 1769, il épouse Catherine Trottier, fille de Étienne Trottier-Désaulniers et de Louise D’Amours, dans une église anglicane de Québec. Était présent au mariage, nul autre que le Sir Guy Carleton, alors gouverneur de la nouvelle colonie britannique. Le même jour il signe un contrat de mariage chez le notaire J.C. Panet.

En 1771 François est nommé juge de paix et en 1775 Guy Carleton le nomme au Conseil Législatif et en 1781 au Conseil Exécutif. Il décède subitement le 14 jan. 1787 alors qu’il vient à peine d’être nommé membre du Commerce et de la Police. Il a 54 ans. Son épouse n’en a que 35 et a donné naissance à neuf enfants. Quatre meurent en bas âge.

L’aîné des survivants, François-Étienne est baptisé le 17 juin 1772 à Québec, Il devient avocat et pratique à Montréal. Il passe beaucoup de temps aux États-Unis. Il semble qu’il n’ait pas du tout hérité de sens des affaires de son père puisqu’à son décès il est insolvable. Le 15 septembre 1796, il épouse à Montréal une veuve de onze ans son aînée et originaire de Détroit, Cécile Robert, fille d’Antoine Robert et de Louise Draquemont. Ensemble, ils auraient eu deux enfants décédés avant 1822.

Cécile Robert décède le 1 avril 1822 à l’âge de 61 ans et un an plus tard, François se remarie à Sarah-Ann Morris à l’église presbytérienne St. Andrew’s de Montréal. On ne connaît aucun descendant.

La seconde survivante s’appelle Claire-Catherine. Elle est née le 9 mai 1777 à Québec. Elle épouse Pierre Grisé le 23 novembre 1807 à Chambly, fils de Antoine Grisé et de Françoise Marcoux.

Marc-Antoine-Louis, le troisième survivant, est voué à une brillante carrière. Il est avocat, capitaine puis lieutenant-colonel de bataillon, juge-avocat et greffier du banc du Roi. Il épouse Charlotte-Mélanie Panet, fille de notaire, le 16 mai 1814 à Montréal. Elle lui donne au moins six garçons :

  • Pierre-Louis et Georges-Théodore meurent en bas âge.
  • Charles-François, avocat, épouse Julie Morrison le 14 juin 1843 à Berthier. Celle-ci décède en donnant naissance à une fille Jessé-Béatrice Lévesque le 17 mai 1844. Troublé, Charles-François se réfugie chez sa mère à Ste-Mélanie où il s’occupe à écrire des poèmes et à chasser. Il meurt dans un accident de chasse le 3 novembre 1859.
  • Guillaume-Louis, avocat, est condamné à mort pour avoir pris part à l’insurrection d’Odeltown de 1837. Sa peine est commuée en exil en France. Gracié en 1843, il revient au pays où il travaille comme traducteur professionnel à l’Assemblée législative. Il meurt d’une crise d’apoplexie en 1856 à l’âge de 35 ans.
  • Louis Gabriel, notaire, mène une vie paisible de gentilhomme. Il décède d’une crise cardiaque à 56 ans à Ste-Mélanie.
  • Pierre Thomas se marie trois fois et devient père de sept filles, aucun garçon connu jusqu’à présent.
  • Le dernier survivant du mariage de François et Catherine Trottier s’appelle Pierre. Né en mai 1785 à Québec, il serait disparu au cours d’un voyage aux États-Unis. Avec ce dernier décès s’est éteinte la lignée paternelle de Francois et Catherine. Cette dernière affirmation est corroborée par feue Mme Marthe Faribault-Beauregard dans un article publié dans les Mémoires de la Société de Généalogie Canadienne-Française, vol 8 pp 13-30. Les informations ci-haut mentionnées sont en partie tirées de cet article.

Autres Lévesque originaires de France

  1. Jacques Lévesque père et Jacques Lévesque fils, se seraient engagés en 1656 à LaRochelle pour une période de trois ans. Ils auraient reçu une avance d’un an de salaire. Ils sont probablement venus au Québec ou en Acadie, mais ils ne semblent pas avoir fondé de familles ni au Québec ni en Acadie. Ils sont probablement retournés en France ou ailleurs.
  2. Louis Lévesque (?.) de l’archevêché de Paris, maçon. Il reçoit la confirmation à Québec le 24 août 1676. Il vit à Beauport. Au recencement de 1681 il a 42 ans. (Dict. Jetté)
  3. R. Lévesque, originaire de France; on ignore son prénom. Il arrive au Canada vers 1840 dans des circonstances inconnues. Au recencement de 1842, il réside dans le quartier St-Roch de Québec. C’est la seule mention de la présence de cet individu au pays. (cf Les Français au Québec p 220 de Marcel Fournier)
  4. Le recencement Larocque de 1752 en Acadie fait état d’un Maurice Lévesque de parents inconnus, possiblement de St-Jean-de-Bouillon en Normandie. Maurice était alors âgé de 43 ans et vivait dans la colonie depuis environ 35 ans. (cf Adrien Gagnon, Le Grand Arrangement des Acadiens au Québec, vol 5 p.221)
  5. En acadie, Adrien Gagnon (op.cit.) signale le présence d’un autre Maurice ou peut-ètre du même que celui mentionné en iv). Ses parents sont aussi inconnus. Maurice serait né vers 1709 et aurait épousé M-Anne Bernard (Besnard) vers 1737 à Port-Dauphin, en l’Isle Royale d’Acadie. Elle était la fille de Pierre Bernard et de Cécile Longueépée.
  6. Au moins quatre enfants seraient nés de ce couple : Marie (1741), Joseph (1741), Jean-Baptiste (1749) et François qui serait peut-être décédé lors de l’arrivée à Québec au moment de l’épidémie de 1757-1758 (Adrien Bergeron, op.c. p. 221-2).
    1. Plus près de nous, Pierre Lévêque (sic) fils de André Lévêque et d’Émilienne Lepironnec, de France, épouse Christine Biberon à l’église Notre-Dame de Montréal le 22 novembre 1972. Christine est la fille de Jacques Biberon et d’Éliane Constant.
  7. Levac, Levasque, Levack, Levaque, Bishop
    Il importe de savoir que, dans les milieux anglophones, le nom de Lévesque a été, soit traduit, soit écrit avec une euphonie qui tient de la langue anglaise. Ainsi on trouve des Lévesque portant le nom de Levaque, Levasque, Levack, Levac et Bishop. Jusqu’à présent, les recherches ont permis de relier leurs origines à l’une ou l’autre des souches ci-haut mentionnées. Mais attention tous les Levac ne sont pas des Lévesque et tous les Bishop ne sont pas des Lévesque. Il existe au Canada et aux États-Unis des Bishop de descendance Irlandaise et Britannique comme il existe également de véritables descendants Levac de la lignée de Martin Levac et de Josephte Rhéaume marié au Bout de l’Ile (Montréal) en 1749. 
    Ce Martin Levac était originaire de St-Nicolas de Bapaume en Artois et ses descendants se sont établis principalement dans les comtés de Vaudreuil-Soulanges et la région de Valleyfield au Québec.
  8. Lévesque-Larche
    En terminant, mentionnons que plusieurs répertoires de la région de Montréal et du sud-ouest de Montréal, font état de Lévesque-Larche. Il serait possible de croire que ce sont des des descendants d’Olivier Lévesque et de Marguerite Arrivé. Et bien non. 
    En fait, nos données indiquent que ce sont des L’Archevêque issus principalement de l’ancêtre Claude l’Archevêque et de Marie Simon. On sait que Larche est une abréviation de L’Archevêque. L’introduction du patronyme Lévesque accolé à Larche reste encore une énigme à éclaircir.