Les noms de famille au Québec

Focus sur les Lévesque

Christiane Laurin

Lecture recommandée dans un récent bulletin de la FFSQ1, la publication « Les noms de famille au Québec : aspects statistiques et distribution spatiale »2 vous est présentée ici. L’emphase sera évidemment mise sur les statistiques du nom de famille Lévesque3, le tout accompagné de données géographiques sur nos membres pour y cerner des pistes de recherche et de recrutement.

Introduction

Déjà, à l’époque des Romains, les noms de familles existaient mais disparurent avec la décadence de l’empire. Ils apparurent de nouveau au XIIIe et XIVe dans plusieurs pays européens. À leur arrivée en Nouvelle-France, les colons portaient donc des noms de famille, transmission obligatoire à tout le moins pour les catholiques depuis le milieu du XVIe siècle4. Ici, comme dans plusieurs cultures, le patronyme est généralement synonyme de nom de famille5.

Les données de l’étude démographique furent tirées de fichiers d’enregistrement statistique des naissances au Québec de 1986 à 2000: 1,3 millions d’enfants nés pendant cette période de 2,5 millions de parents. Parmi la liste des 152 000 noms répertoriés, 28 000 noms ont été retenus parce que recensés au moins cinq fois. Les 5 000 noms de famille les plus communs, présents au moins 30 fois, ont reçu une attention plus marquée.

Portrait statistique des Lévesque

Pour l’ensemble du Québec, le nom de famille Lévesque se place au 14e rang après les Tremblay, Gagnon, Roy, Coté, Bouchard, Gauthier, Morin, Lavoie, Fortin, Gagné, Ouellet, Pelletier et Bélanger. Les Lévesque forment 0,41% de la population du Québec.

Avant 1800, le nom Lévesque était au 32e rang avec une fréquence de 0,27 alors qu’il atteignait le 12e rang avec 0,38 au recensement de 1881. Notre nom a donc frôlé le « top 10 » au début du siècle dernier et a toujours figuré dans la liste des « top 50 » !

À titre comparatif, les Tremblay au 19e rang avant 1800 sont maintenant au 1er rang. Un cas inverse est l’exemple des Renaud: ce nom plutôt populaire en 1800 – au 13e rang – n’est plus qu’au 113e rang. Le premier nom qui n’est pas de consonnance française est Nguyen au 130e rang, le deuxième étant Smith au 178e rang.
On retrouve six facteurs expliquant l’importance (ou non) d’un nom de famille:

  1. Présence de plusieurs immigrants du même nom – 1 seul Tremblay vs 30 Roy et pourtant 1er !
  2. Reproduction différentielle – nombre d’enfants par couple qui survivent et se reproduisent
  3. Moment d’arrivée du pionnier – peut avoir 2-3 générations de plus que d’autres
  4. Sexe des enfants selon le hasard – les filles ne perpétuant pas le patronyme
  5. Utilisation des surnoms avant 1870 – ex : Lévesque dit Sansoucy devenant Sancoucy ou encore Lévesque modifié en Rompré ou Dusablon
  6. Fécondité différentielle régionale – La trâlée des Tremblay et Bouchard au Saguenay/Lac St-Jean

Le nom de famille Lévesque occupe le 1135e rang en France avec une petite fréquence de 0,01%. C’est le nom Martin qui occupe le 1er rang là-bas et ici le 34e rang.

Données régionales – 102 MRC6 – 17 régions administratives

Avant de partir en galère statistique, rappelons-nous le territoire d’adoption de chacun des ancêtres Lévesque qui ont encore des descendants de nos jours :

  1. Pierre Lévesque (né 1641) et Marie Croiset m. 1677 → Ste-Anne de la Pérade
  2. Robert Lévesque (né 1642) et Jeanne Chevalier m. 1679 → Rivière-Ouelle
  3. Jacques Lévesque dit Sansoucy (né 1666)et Marguerite Lair m. 1698 → Repentigny
  4. Jacques Lévesque dit Lafrance (né ?) et Madeleine Gosselin m. 1748 + Josette Jobin m.1775 → Québec
  5. Jean Lévesque (né ?) et Françoise Bouillon m. 1763 → Rimouski

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Carte I – Fréquence régionale du nom Lévesque par MRC

Cliquer sur la carte pour l’agrandir

Source : Duchesne, page 140
Reproduit avec la bienveillante permission de l’Institut de la statistique du Québec

Selon la légende, plus c’est foncé, plus la fréquence est élevée, laquelle est inscrite dans chacune des MRC. La force des Lévesque est dans le pouce du Québec, tout le territoire étant une main! Il faut toutefois se rappler que ces territoires sont purement géographiques et qu’ils sont par définition hétérogène quant à leur peuplement. Allons-y tout de même de quelques grandes lignes.

Tableau I Répartition des Lévesque selon les régions administratives

RangRégion administrativeFreq %
1Bas St-Laurent20,00%
2Montérégie15,5
3Montréal11,5
4Québec10,1
5Lanaudière5,8
6Laurentides5,2
7Côte-Nord4,8
8Outaouais4,2
9Saguenay /Lac St-Jean4,1
10Chaudière-Appalaches3,9
11Laval3,7
12Gaspésie/Iles de la Mad3
13Abitibi-Témiscamingue2,7
14Estrie1,9
15Centre du Québec1,6
16Mauricie1,5
17Nord-du-Québec0,4
Total100 %

Source : Répartition des 50 premiers noms dans les régions adminsitratives au Québec, 2001 (pp 34-35)

Tableau II : Position des Lévesque parmi les 50 premiers noms par région administrative

Région administrativeRang%
Bas St-Laurent13,22
Côte-Nord41,32
Gaspésie/Iles Madeleine80,95
Lanaudière120,45
Laval140,32
Montérégie180,36
Outaouais190,38
Montréal190,18
Québec210,53
Abitibi/Témiscamingue220,46
Laurentides250,34
Saguenay/Lac St-Jean380,43

Source : Les 50 noms de famille les plus fréquents par région administrative selon le rang, Québec., Annexe 4 pp.92-95
( Mauricie, Estrie, Chaudière-Appalaches, Nord du Québec ne figurent pas, les Lévesque étant absents des 50 premières positions )

Les deux tableaux et la carte nous indiquent sans conteste que ça se passe encore dans le bas du fleuve pour les Lévesque ! En effet, un Lévesque sur cinq se retrouve dans le Bas St-Laurent. Ils représentent 3.2% de la population de cette région. Les deux ancêtres qui ont engendré dans cette région, Robert et Jean ont laissé leurs traces. Rappelons que Robert est celui dont la descendance est la plus nombreuse chez les Lévesque d’Amérique : on évalue sa participation à 80% !

On estime que les descendants de Jacques Lévesque dit Sansoucy, lui-même installé à Repentigny après son service militaire, ne se sont pas beaucoup déplacés et se retrouvent pour un grand nombre dans un cercle de 60 km de Montréal. Quand aux descendants de Pierre Lévesque, on les retrouve sur la rive-nord du fleuve. Notons qu’ici le choix d’un patronyme différent de Lévesque nous brouille les pistes. En effet vers 1725, les noms Rompré et Dusablon furent ajoutés parce que les cinq enfants orphelins d’un descendant furent pris en charge par un des oncles. On a voulu bien différencier les enfants souvent porteurs d’un même nom.

Le dernier à s’installer fut Jacques Lévesque dit Lafrance dans la région de Québec et plusieurs de ses descendants y sont toujours. On rapporte que plusieurs auraient aujourd’hui le nom Lafrance, ce qui brouille quelque peu encore les résultats.

Revenons donc à nos statistiques après cette petite mise au point. Donc après le Bas St-Laurent, dans les autres régions, la Montérégie s’accapare d’un bon 15%. Suivent, les régions de Montréal et Québec avec 11,5% et 10,1% respectivement. Malgré un 21e rang à Québec, la fréquence 0,53 indique une bonne concentration de Lévesque dans cette région. Lanaudière et Laurentides en ont chacun 5-6%. Ces six régions comprennent le 2/3 des Lévesque au Québec. Les régions restantes se partagent le dernier tiers. Malgré la proximité de Laval à l’Ile de Montréal, les Lévesque y sont plutôt sous-représentés (3,7 vs 11,5). En Côte-Nord, un Lévesque sur 20 s’y retrouve alors qu’ils forment 1,32% de sa population et qu’il est au 4re rang au palmarès de noms les plus communs. En Gaspésie, le nom est au 8e rang avec une fréquence de 0,95. Dans Lanaudière, on voit une moyenne un peu plus élevé que la moyenne. On voit ce nombre aussi en Abitibi-Témiscaminque mais on compte tout de même deux fois plus de Lévesque dans Lanaudière. Les Lévesque ne se sont pas beaucoup installés dans les régions du centre. En effet, en Mauricie, en Chaudière-Appalaches et en Estrie, c’est plutôt gris pâlotte sur la carte !

Regardons plus en détails, la répartition des Lévesque selon les différentes MRC. Selon le tableau suivant, le nom de famille Lévesque occupe le 1er rang dans quatre MRC du Bas St-Laurent, soit La Matapédia, La Mitis, Rimouski-Neigette et Kamouraska. Duchesne commente ce phénomène :

« Les noms dans Kamouraska, dont la ville principale est Lapocatière, ont une grande ressemblance avec ceux des MRC voisines du Bas St-Laurent, surtout celles de l’Est. Les deux premiers noms sont portés par plus de 5% de la population, soit 5,9% pour Lévesque et 5,1% pour Pelletier ». p.25

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Carte II – MRC Bas St-Laurent et Gaspésie

Source : Institut de la statistique du Québec – site internet
MRC en bleu : fréquence la plus élevé dans chacune des régions

La MRC Manicouagan occupe le 2e rang et nous retrouvons Rivière-du-Loup, Matane et Côte-Nord en 4e positions. Il est intéressant de constater que les Lévesque figurent très haut dans la liste pour les MRC de Manicouagan et Sept-Rivières. Quant à Pontiac, près de 1% de la population sont des Lévesque.

Tableau III : Répartition régionale du nom de famille Lévesque par MRC
(fréquence égale ou supérieure à la moyenne québécoise de 0,41%)

RégionVille importanteFreq %Rang
Bas St-Laurent – KamouraskaLaPocatière5,861
Bas St-Laurent – La MitisMont Joli5,041
Bas St-Laurent – Rimouski-NeigeRimouski3,111
Bas St-Laurent – Rivière-du-LoupRivière-du-Loup2,652
Bas St-Laurent – TémiscouataCabano – Degelis2,597
Bas St-Laurent – La MatapédiaAmqui2,171
Bas St-Laurent – MataneMatane1,984
Bas St-Laurent – Les BasquesTrois-Pistoles1,968
Côte-Nord – ManicouaganBaie-Comeau1,922
Nord-du-Québec/Sept-RivièresSept-Iles1,447
Gaspésie/Iles – AvignonCarleton-sur-mer1,4111
Gaspésie/Iles – Rocher-PercéGaspé1,0218
Outaouais – PontiacMansfield0,987
Côte-Nord – Haute-Côte-NordTadoussac0,8123
Montérégie – RouvilleMarieville0,629
Abitibi-Témis – Abitibi OuestLaSarre0,6220
Québec – CUQQuébec0,5815
Abitibi-Témis – Vallée-de-l’OrVal d’Or0,5615
Estrie – CoaticookCoaticook0,5637
Québec – Jacques-CartierLac Beauport0,5518
Saguenay/Lac /Maria-ChapdelaineDolbeau-Mistassini0,5544
Québec – Chutes-ChaudièreLévis0,5422
Lanaudière – Les-MoulinsTerrebonne0,5111
Saguenay/Lac – Fjord SaguenaySte-Rose-du-Nord0,5135
Lanaudière – L’AssomptionRepentigny0,4815
Lanaudière – MatawanieRawdon0,4821
Montérégie – Bas-RichelieuSorel0,4619
Outaouais – PapineauMontebello0,4541
Abitibi-Témis – AbitibiAmos0,4239
Laurentides – Thérèse-BlainvilleBlainville0,4114
Montérégie – Vallée-du-RichelieuBeloeil0,4114
Montérégie Vaudreuil-SoulangesVaudreuil-Dorion0,4119
Laurentides – Les LaurentidesSt-Agathe-Monts0,4128

Source : Répartition des 50 premiers noms dans les MRC au Québec, 2001 Annexe 3 pp. 66-91
En caractère gras : MRC no 1 par région

Le nom de famille Lévesque figure donc sur la liste des « Top 10 » dans plusieurs MRC tel qu’on le voit sur le Tableau III. Il se place ainsi au 16e rang des noms le plus souvent sur la liste de « Top 10 » par MRC. De plus, il figure au 5e rang après les Roy, Tremblay, Coté, Gauthier et ex-equo avec les Morin en ce qui a trait au nombre de MRC dans laquelle le nom arrive au premier rang.

Nous avons ajouté le nom de la ville la plus importante de la MRC, afin de mieux situer l’endroit. La MRC Manicouagan occupe le 2e rang et nous retrouvons Rivière-du-Loup, Matane et Côte-Nord en 4e positions. Il est intéressant de constater que les Lévesque figurent haut dans la liste pour les MRC de Manicouagan et Sept-Rivières.

Quant à Pontiac, près de 1% de la population sont des Lévesque. Revenons enfin un peu sur la grande région de la Montérégie : les MRC qui se démarquent sont Rouville, Bas-Richelieu, Vallée-du-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges.

Les régions où le nom des Lévesque figure peu nous en disent aussi long sur les patrons de mobilité de nos ancêtres. Comme le remarque Duchesne : « Ce qui est remarquable est le grand écart avec les noms des régions sises de l’autre côté du fleuve. La proportion de Lévesque, par exemple n’est que de 0,3% dans Charlevoix-Est, et celle des Pelletier, de 0,4% (p.25) » Là où leur petit nombre est aussi remarqué à part Charlevoix, c’est en Mauricie, en Estrie, en Chaudières-Appalaches et dans le Nord-du-Québec tel que mentionné plus haut.

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Tableau IV : Distribution Lévesque selon l’étude de Duchesne
avec celle des membres et de la population en général

RangRégion administrativeFréq %Fréq % Memb7Population
1Bas St-Laurent2022,92,8
2Montérégie15,510,317,7
3Montréal11,59,525
4Québec10,19,48,8
5Lanaudière5,85,85,4
6Laurentides5,22,36,4
7Côte-Nord4,83,21,3
8Outaouais4,20,64,4
9Saguenay /Lac St-Jean4,12,63,8
10Chaudière-Appalaches3,96,45,3
11Laval3,76,14,7
12Gaspésie/Iles de la Mad.31,91,3
13Abitibi-Témiscamingue2,72,62
14Estrie1,98,43,9
15Centre du Québec1,63,53
16Mauricie1,54,23,5
17Nord-du-Québec0,400,5

Source : Tableau I + Banque de données Association Lévesque Inc. (juin 2009)

Sans surprise, la proportion des membres de l’Association provenant du Bas St-Laurent est en lien direct avec celle du nom Lévesque dans la région. Pour d’autres régions, les résultats peuvent vous donner des pistes de recrutement possible. Ainsi, la Montérégie, les Laurentides, l’Outaouais, Saguenay/Lac St-Jean et la Gaspésie sont des régions où le bassin des Lévesque n’a pas été exploité à son plein potentiel. L’Outaouais en est le parfait exemple. D’autres régions ont un taux de représentation plutôt élevé, tel que Québec, Chaudière / Appalaches, Laval, Estrie et Centre du Québec et nous en sommes très heureux.

Il serait intéressant de reprendre chacun des six facteurs présentés auparavant expliquant l’importance d’un nom de famille dans l’histoire et les décortiquer selon chacun de nos pionniers Lévesque. De toute évidence, un facteur à ajouter serait définitivement l’exode vers la Nouvelle-Angleterre et le Nouveau-Brunswick. On sait que plusieurs descendants de Robert Lévesque ont effectivement suivi ce tracé. Nos fondateurs de l’Association, Marie-Ange et Fernand Lévesque, sont d’ailleurs originaires du Nouveau-Brunswick !

Il pourrait être intéressant d’explorer des lieux non-communs pour les Lévesque de l’Association tel que la Côte-Nord, l’Outaouais, etc. À quand une p’tite visite dans ces coins-là ?!

L’étude de Duchesne concernait le Québec et nous y avons épluché ces données afin d’en ressortir celles des Lévesque, alors que près de 30% de nos membres proviennent de l’extérieur de cette province.

Tableau V – Répartition des membres

RégionMembresFréq %
Québec30972,9
USA5112
Maritimes4310,1
Ontario122,8
Prairies71,7
Ext /OOC20,5

Source : Association Lévesque Inc. Juin 2009

Nous sommes bien conscients qu’il est important de représenter tous nos membres et c’est pourquoi nous aimerions effectuer un appel à tous pour collecter des informations sur vos familles avec une attention spéciale pour les Lévesque hors-Québec. Sachez que nous avons plusieurs membres de la Nouvelle-Angleterre, du Sud, et de l’Ouest des États-Unis – aussi loin que Hawaii- en plus de nos membres canadiens, le plus loin étant de Colombie-Britannique.

Sur le site www.publicprofiler.org/worldnames, vous serez fascinés de voir où l’on peut retrouver des Lévesque dans le monde entier !

Si vous avez en votre possession des données généalogiques, des histoires de famille, des photos anciennes, des coupures de journaux d’époque sur les Lévesque, si vous connaissez quelqu’un qui en aurait – membres ou non – n’hésitez pas à nous faire signe ! Nous aimerions que vous entriez en contact avec notre comité de recherche … qu’importe où vous soyez !

Références:

1Juin 2009, Fédération des familles souches du Québec – Nouvelles de Chez Nous.
2De Louis Duchesne publié par l’Institut de la Statistique du Québec, 2006, 170 pages.
3Nom retenu : Lévesque (inclut les variations telles que Levesque, Leveque, etc).
Quant aux surnoms ou aux branches ayant opté pour des noms de famille différents, voici leur position respective : Sansoucy 1500e rang, Dusablon 1600e, Rompré 1700e, Bishop 2300e
Même regroupés, cela ne modifie pas significativement les résultats -fréquence totale = 0.0027.
Dans cette étude, Levac (974e rang) n’est pas associé à Lévesque.
4Par le Concile de Trente (1545-1563).
5Le patronyme est le nom porté par les descendants provenant du parent masculin. De nos jours, le nom de famille des descendants peut être aussi une combinaison du nom du père et de la mère ou même celui de la mère. 
Ici au Québec, en 2004, 82% des enfants portaient le nom du père, 9% mère-père, 5% mère et enfin 4% père-mère.
6MRC : Municipalités régionales de comté
7À noter que les membres de l’association Lévesque ne portent pas tous le nom Lévesque. Toutefois, leur intérêt pour l’Association implique qu’ils ont un lien souvent directe avec les Lévesque.