Personnalités

Pour démontrer la vitalité de la grande famille des Lévesque, l’Association Lévesque Inc. tient à présenter quelques Lévesque qui se sont illustrés dans divers domaines.

  1. Georges-Henri Lévesque, dominicain, 1903 – 2000
  2. René Lévesque, 1922 – 1987
  3. Jean-Louis Lévesque, 1911 – 1994
  4. Dr André Lévesque (371)
  5. Yvon Lévesque (036)
  6. Hectorine Lévesque-LaForge (048)
  7. Mgr Louis Levesque, 1908 -1998

Georges-Henri Lévesque, dominicain, 1903-2000


Le révérend père Georges-Henri Lévesque s’est éteint à Québec le samedi 15 janvier 2000 à l’âge de 96 ans et 11 mois. C’est avec tristesse que nous apprenions le départ de ce grand personnage qui, en septembre 1999, a assisté à plusieurs des activités du Rassemblement Lévesque 1999 à Rivière-Ouelle. 
Le texte qui suit est repris du livre Robert Lévesque et son époque 1642 – 1699, par l’auteur Ulric Lévesque, p. 122-123. Le livre a été lancé à l’occasion du Rassemblement Lévesque 1999.


Georges-Henri Lévesque, dominicain, 1903-2000

D’après un texte de Jean-Yves Lévesque

Photo : Conseil de la Coopération du Québec

Rp. Georges-Henri Lévesque

Le père Georges-Henri* Lévesque nait à Roberval le 16 février 1903, du mariage de Georges Lévesque et de Laura Richard. Avant d’entrer en religion, il porte le prénom d’Albert. Il est le 4e d’une famille de 15 enfants, dont trois religieux et deux religieuses ursulines.
Après ses études élémentaires et secondaires au Collège de sa ville natale, il fait ses Humanités au Séminaire de Chicoutimi. Le 25 juillet 1923, il entre chez les Dominicains à Saint-Hyacinthe. Il est ordonné prêtre en 1928 à Ottawa.
Dans sa communauté, il suit au Collège des Dominicains d’Ottawa le cycle régulier de philosophie et de théologie qu’il couronne par un doctorat en théologie. En 1930, ses supérieurs l’envoient à l’Université de Lille en France, d’où il revient trois ans plus tard porteur du diplôme d’Études supérieures en sciences sociales, équivalent en France à un doctorat.
En janvier 1933, il enseigne la philosophie sociale au Collège dominicain d’Ottawa. En même temps, il prodigue sa science à l’Université de Montréal et à l’Université Laval. En 1938, il quitte Ottawa et laisse Montréal pour l’Université Laval de Québec où il fonde la Faculté des sciences sociales et politiques dont il est le premier doyen jusqu’en 1955.
Ses idées avant-gardistes lui causent des difficultés avec le premier ministre de l’époque, Maurice Duplessis. Dans les années 1960, ses étudiants sont aux premiers rangs de la Révolution tranquille au Québec.
Au cours de ses années de service à l’Université Laval, le père Lévesque organise le Conseil de la coopération et en assume la présidence. Il fonde et dirige la revue Ensemble de 1939 à 1944. Il est co-fondateur en 1943 de la Société d’éducation des adultes, membre du Conseil économique de la province de Québec (1943-1945) et de la Commission d’enquête sur la jeunesse canadienne (1943-1946).
Il est membre de la Commission royale Massey-Lévesque sur les arts, les sciences et les lettres au Canada de 1949 à 1951, vice-président du Conseil des arts du Canada de 1957 à 1962, vice-président de l’Association canadienne pour l’avancement des sciences (1960-1961) et vice-président de la Société royale du Canada (1960-1961).
En 1954, les Dominicains achètent la Maison Montmorency près de Québec et confient au père Lévesque le soin d’y fonder un centre de rencontres sociales, culturelles et religieuses. Le père en sera le directeur jusqu’à son départ pour l’Afrique.
De 1963 à 1972, il est fondateur et premier recteur de l’Université nationale du Ruanda.
Le père Lévesque a reçu des doctorats d’honneur de douze universités canadiennes et de l’Université nationale du Ruanda. Chevalier de la Légion d’honneur de France, il est aussi Compagnon de l’Ordre du Canada, Pater Patriae du Ruanda, Officier de la Compagnie des Cent-Associés et membre de l’Ordre du mérite coopératif. Il est récipiendaire de la médaille de la Coopération internationale, du prix Molson du Conseil des Arts, de la médaille du Conseil canadien de la coopération et de la médaille Pearson pour la paix.
Le père Georges-Henri Lévesque est l’auteur de nombreuses publications, articles de revues, conférences et communications, autant au Canada qu’en France et aux États-Unis.

*Albert[9] dit père Georges-Henri est le fils de Georges[8], François-Xavier[7], Maximilien[6], Moïse[5], Louis[4], Jean-Baptiste[3], François-Robert[2] et Robert[1] Lévesque.Haut de page

René Lévesque, 1922 – 1987


Le texte qui suit est repris du livre Robert Lévesque et son époque 1642 – 1699, par l’auteur Ulric Lévesque, p. 120-121. Le livre a été lancé à l’occasion du Rassemblement Lévesque 1999.


Photo: Site Internet du PQ

René Lévesque

René* Lévesque naît à Campbellton1, N.-B., le 24 août 1922, de Dominique Lévesque, avocat, et de Diane Dionne de New Carlisle, en Gaspésie. Il est l’aîné d’une famille de quatre enfants. Après ses études primaires dans sa paroisse natale et ses études classiques au Séminaire de Gaspé et au collège Saint-Charles-Garnier à Québec, il entre à la Faculté de droit de l’Université Laval. Il abandonne ses études de droit en 1943. Entre-temps, son père décède le 18 juin 1937, la famille déménage à Québec en 1938 et sa mère se remarie avec Albert Pelletier, avocat, en 1939.
Il débute à la radio comme annonceur et rédacteur de nouvelles pour CHNC de New Carlisle. Il travaille comme annonceur suppléant à CHRC en 1941-1942, puis à CBV à Québec. En 1944-1945, il est agent de liaison et correspondant de guerre pour les forces américaines en Europe. De 1945 à 1951, il est employé du Service international de Radio-Canada à Montréal, correspondant de guerre en Corée en 1952 et chef du service des reportages radiotélévisés de Radio-Canada de 1952 à 1956.
Il acquiert une grande notoriété avec l’émission télévisée Point de Mire qu’il anime à titre de pigiste de 1956 à 1959. Sa popularité le fait remarquer par l’équipe libérale « du tonnerre » de Jean Lesage qui le recrute. René Lévesque réussit de justesse à se faire élire dans le comté de Laurier en 1960 avec 129 voix de majorité.
Ministre des Ressources Hydrauliques et des Travaux publics en 1960-1961 puis des Richesses naturelles de 1961 à 1966, il mène le combat pour la nationalisation de l’électricité qui fait l’objet de la campagne électorale de 1962 où il se fait réélire. Ministre de la Famille et du Bien-être social en 1965-1966, il est réélu à l’élection générale du 5 juin 1966 remportée par l’Union nationale de Daniel Johnson père.
Le 4 octobre 1967, il quitte les rangs du Parti libéral du Québec et fonde le Mouvement souveraineté-association le 18 novembre de la même année. Le MSA fusionne avec le Ralliement national de Gilles Grégoire pour devenir le Parti québécois dont il occupe la présidence de 1968 à 1985.
Après deux tentatives infructueuses, il est élu dans le comté de Taillon le 15 novembre 1976. Le Parti québécois prend le pouvoir avec 41,4% des voix et 71 députés. René Lévesque devient premier ministre du Québec. Après avoir fait adopter la Charte de la langue française (loi 101), il perd le référendum du 20 mai 1980. Le 13 avril 1981, le PQ est reporté au pouvoir avec 49,2% des voix et 80 députés. Le 5 novembre 1981, lors de l’épisode appelé la Nuit des longs couteaux, le fédéral et les neuf provinces anglophones s’entendent pour repatrier la constitution canadienne malgré l’absence du Québec.
La crise éclate alors au seing de son Parti entre l’aile modérée qu’il incarne et qui accepte le pari du « beau risque » avec l’élection des conservateurs fédéraux de Brian Mulroney, et l’aile plus radicale qui veut que le PQ continue à mettre l’accent sur l’accession à la souveraineté. Le 20 juin 1985, René Lévesque démissionne de la présidence du PQ et, le 3 octobre, il quitte le poste de premier ministre du Québec.
Après avoir publié en 1986 Attendez que je me rappelle, il commence à animer à CKAC l’émission Point de vue sur l’actualité le 31 août 1987. Le 1er novembre, il est terrassé par une crise cardiaque. Il est inhumé au cimetière Saint-Michel-de-Sillery le 5 novembre 1987.
Le 13 mai 1947, René Lévesque a épousé en premières noces à Québec, dans la paroisse Saint-Coeur-de-Marie, Louise L’Heureux, fille d’Eugène L’Heureux et de Jeannette Magnan. En secondes noces, au palais de Justice de Montréal le 12 avril 1978, il épouse Corinne Côté, secrétaire, fille de Roméo Côté et d’Irma Tremblay. René Lévesque a eu deux fils et une fille de son mariage avec Louise L’Heureux.

*René[9] est le fils de Dominique[8], Zacharie[7], Dominique[6], Zacharie[5], Dominique[4], Dominique[3], François-Robert[2] et Robert[1] Lévesque.

1 Certificat de naissance du Nouveau-Brunswick enregistré le 30 août 1922, #1922 03 066751.Haut de page

Jean-Louis Lévesque, 1911-19942


Le texte qui suit est repris du livre Robert Lévesque et son époque 1642 – 1699, par l’auteur Ulric Lévesque, p. 124-125. Le livre a été lancé à l’occasion du Rassemblement Lévesque 1999.


Jean-Louis Lévesque

Jean-Louis* Lévesque naît le 13 avril 1911 à Nouvelle en Gapésie, de Jean Lévesque et de Catherine Greene. Il est le 4e d’une famille de 5 enfants.
Il fait ses études classiques au Séminaire de Gaspé et poursuit à l’Université St. Dunstan de L’Ïle-du-Prince-Edouard, alors agrégée à l’Université Laval de Québec, où il obtient un baccalauréat ès arts.
Il travaille à la Banque provinciale du Canada pendant quelques années. En 1941, il fonde le Crédit Interprovincial Inc., maison de courtage en valeurs de placements. En 1963, il acquiert L. G. Beaubien Inc. qui devient Lévesque Beaubien Inc., la plus importante institution de courtage québécoise.
Par ses compagnies de gestion, la Corporation de valeurs Trans-Canada et le Fonds F.I.C., il acquiert et gère de nombreuses sociétés québécoises dont L’Industrielle Alliance, La Prévoyance, Fashion Craft Ltd, Joliette Téléphone, Alfred Lambert Ltée et Fred A. Lallemand Inc.
Grand amateur de chevaux, il contrôle également l’Hippodrome Blue Bonnets et l’Hippodrome Richelieu, en plus de posséder personnellement une écurie dont plusieurs chevaux ont remporté des victoires importantes au Canada et aux États-Unis. On peut mentionner les champions Fanfreluche, Rouletabille, La Prévoyance et l’Enjoleur.
Jean-Louis Lévesque est également administrateur de plusieurs entreprises : la Banque provinciale du Canada, le Trust Général du Canada, Air Canada et le Canadien National. Il occupe également le poste de chancelier de l’Université de Moncton de 1967 à 1972.
L’homme d’affaire s’est également acquis la réputation de grand philanthrope, entre autres par l’intermédiaire de la Fondation Jean-Louis Lévesque incorporée en 1961. Cette fondation lui permet d’aider de nombreuses maisons d’enseignement ou de recherche, dont le Centre hospitalier Rosemont, l’Hôpital Royal Victoria, l’Hôpital de Montréal, l’Université de Moncton, l’Université de Charlottetown, l’Université Laval, l’Université Concordia et le Musée de Gaspé. Il a versé plus de 10 millions de $ à l’Institut de Cardiologie de Montréal, l’institution qui a le plus bénéficié de l’aide de la Fondation Jean-Louis Lévesque.
Jean-Louis Lévesque détient des doctorats honorifiques des Universités de Montréal, Laval, St. Dunstan, Mount Allison et de Moncton.
Il est membre de l’Ordre du Canada et Commandeur de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand. Il a été nommé au Temple de la Renommée des sports et au Temple de la Renommée de l’entreprise canadienne. Il a aussi remporté le Eleonor Roosevelt Humanities Award.
Le 23 mai 1938 à Notre-Dame de Montréal, il épouse Jeanne Brisson, fille d’Ernest Brisson et de Marie Mélançon. Le couple a trois enfants : Andrée, Suzanne et Pierre-Louis. Par la suite, il a comme compagne Louise De Lafontaine. Jean-Louis Lévesque décède à Montréal le 28 décembre 1994 et est inhumé le 30.

*Jean-Louis[8] est le fils de Jean[7], Wenceslas[6], Élie[5], Louis-François[4], Jean-Baptiste[3], Joseph[2] et Robert[1] Lévesque

2 Principale source d’informations: Ordre national du Québec La photo vient du même site.Haut de page

Docteur André Lévesque (371)3


Le texte qui suit est repris du bulletin Lévesque Info, Vol. 2, No 4, 1999-12, page 3.


Dr André Lévesque

Le docteur André* Lévesque (371) reçoit le prix Gordon J. Green pour 1999, prix décerné par la Société canadienne de phytopathologie lors de son congrès tenu du 7 au 11 août 1999 à Montréal.
Ce prix lui est décerné pour son expertise et son intérêt envers la pathologie végétale.
André Lévesque est actuellement l’un des plus brillants et des plus remarqués des jeunes phytopathologistes au Canada. Né à Roberval, au Québec, il obtient son baccalauréat en sciences du Collège Macdonald de l’Université McGill à Montréal en 1983 et une maîtrise en lutte intégrée de l’Université Simon Fraser à Burnaby, en Colombie-Britannique en 1985. Il termine son doctorat en 1990 à la même université.
Après son doctorat, André travaille à titre de scientifique invité au Centre de recherches en agroalimentaire du Pacifique du gouvernement fédéral à Vancouver. Durant 1991 et 1992, il est professeur adjoint à l’Université Simon Fraser. Depuis 1993, il cumule les fonctions de chercheur au Centre de recherches en agroalimentaire du Pacifique du gouvernement fédéral où ses recherches portent sur la taxonomie moléculaire et la détection de champignons causant des maladies aux plantes. Vu les effets pratiques de ses recherches, son travail est endossé tant par l’industrie que le gouvernement.
En peu de temps, ce jeune homme de science est devenu une sommité en taxonomie moléculaire et le diagnostic du champignon Pythium
Le Dr Lévesque est actif au sein de plusieurs sociétés scientifiques. Il est un mentor exceptionnel et un scientifique qui poursuit avec enthousiasme l’enseignement et le rôle de conseiller pour les étudiants de deuxième et troisième cycles de l’Université Simon Fraser. 
Le docteur Lévesque est un scientifique qui fait honneur au Canada et à la Société canadienne de phytopathologie.
Félicitations à André pour cette réussite! 
André est marié à Line Brochu et ils ont un fils, Vincent.
Ces renseignements sont tirés du communiqué émis lors du congrès qui réunissait les sociétés canadienne et américaine en phytopathologie en août 1999.

Renseignements supplémentaires (Agriculture et Agroalimentaire Canada) 
*André[10] est le fils de Jean-Yves[9], Camille-Alfred[8], François-Xavier[7], Maximin[6], Moïse[5], Louis[4], Jean-Baptiste[3], François-Robert[2] et Robert[1] Lévesque.

3Le Dr André Lévesque, est membre (371) de l’Association Lévesque Inc.

Haut de page 

Yvon Lévesque (036)4


Le texte qui suit est repris du bulletin Lévesque Info, Vol. 2, No 4, 1999-12, page 4.


Yvon Lévesque, agronome

Le 15 août dernier, le Temple de la renommée de l’agriculture du Québec conférait un grand honneur à l’agronome Yvon* Lévesque (036) en le recevant comme membre. Yvon Lévesque a oeuvré en formation agricole pendant plus de 35 ans. Son champ d’activité s’est manifesté auprès de la relève agricole tant au secondaire qu’au collégial. Il a été également responsable provincial de la formation continue des producteurs agricoles.
Le dévoilement de sa photographie s’est déroulé lors d’un banquet regroupant plusieurs invités du monde agricole. On le voit ici recevant de monsieur René Proulx, directeur d’Expo-Québec, le trophée accompagnant cette reconnaissance.
Sa photographie est installée en permanence dans le salon d’Expo-Cité du pavillon de la Jeunesse, en compagnie des 37 autres personnalités déjà reconnues pour leur apport à l’agriculture du Québec.
« Je suis très heureux d’avoir été reconnu par mes pairs. J’ai été chanceux et heureux dans ma carrière, » a-t-il déclaré. Originaire de Cacouna, Yvon a consacré 49 ans à l’agronomie, principalement à titre de professeur.
Yvon Lévesque est aussi commandeur de l’Ordre du Mérite agronomique et membre honoraire du Centre agronomique de l’Université Laval.
Félicitations à ce membre de la grande famille Lévesque!

*Yvon[9] est le fils de Léon[8], Zéphirin[7], Gédéon[6], Joseph-François[5], Jean-Baptiste[4], Jean-Baptiste[3], Joseph[2] et Robert[1] Lévesque

4Yvon Lévesque, agronome, est membre (036) de l’Association Lévesque Inc.Haut de page

Hectorine Lévesque-LaForge (048)5


Le texte qui suit est repris du bulletin Lévesque Info, Vol. 2, No 2, 1999-06, page 15.


Un membre de l’Association Lévesque Inc., Hectorine* Lévesque-LaForge (048), de Grand-Sault, NB, a été reçue membre de l’Ordre du Canada le 14 avril 1999 à Ottawa par le gouverneur général, Son Excellence Roméo Leblanc. La cérémonie s’est déroulée à Rideau Hall, résidence officielle du couple vice-royal.

Hectorine Lévesque-LaForge

Prise lors de son investiture à l’Ordre du Canada le 14 avril 1999, cette photo nous montre Hectorine Lévesque-LaForge en compagnie du Gouverneur général du Canada, Roméo Leblanc, Diane Fowler-Leblanc et son époux, Antoine LaForge de Grand-Sault, NB.

Hectorine et son époux, Antoine LaForge, opèrent depuis 1966, le complexe hôtelier et touristique Près-du-Lac, à Grand-Sault.
Lorsqu’elle a appris qu’elle était nommée à l’Ordre du Canada, à la fin de 1998, Hectorine s’est déclarée très surprise de la nouvelle. « Le gouverneur général Roméo Leblanc, qui va me remettre l’Ordre du Canada, est un homme que je connais. Il a déjà enseigné dans la région » a-t-elle précisée.
« De plus, c’est une reconnaissance publique que je veux partager avec d’autres, dont Antoine, » a-t-elle ajouté.
Femme d’affaires dévouée, elle a consacré une importante partie de sa vie à la communauté de Grand Sault et au développement économique et touristique de sa province. Elle oeuvre activement au sein de nombreux organismes sans but lucratif et est membre du conseil des fiduciaires de la Fondation de l’Université de Moncton.
En reconnaissance de son dévouement dans le domaine du tourisme elle a été la première femme du Nouveau-Brunswick nommée Entrepreneure de l’année en 1998. Elle sert d’exemple du rôle essentiel joué par le secteur privé dans la création d’emplois.
En 1991, l’Université de Moncton lui décernait un doctorat honorifique en administration des affaires. En octobre 1998, le prix d’excellence en affaires lui était décerné par la Commission industrielle de la région de Grand Sault.
Félicitations à Madame Hectorine Lévesque-LaForge qui rejoint ainsi un groupe privilégié de Lévesque au sein de l’Ordre du Canada !

*Hectorine[9] est la fille d’Achille[8], André[7], François-Xavier[6], André[5], Benoît[4], Joseph[3], François-Robert[2] et Robert[1] Lévesque

5Hectorine Lévesque-LaForge, est membre (048) de l’Association Lévesque Inc.Haut de page

Mgr Louis Levesque 1908-1998
6e évêque et 3e archevêque de Rimouski


Les renseignements suivants sont tirés de la notice nécrologique de Mgr Louis Levesque préparée par l’Archevêché de Rimouski. La photo est également de l’Archevêché.


Mgr Louis Levesque

Originaire d’Amqui, Mgr Louis* Levesque est né le 27 mai 1908. Il est le sixième des 13 enfants de Philippe Levesque et de Catherine Beaulieu. Après ses études classiques au Séminaire de Rimouski, il étudie la théologie aux grands séminaires de Rimouski et de Québec où il obtient une licence en philosophie en 1930 ainsi qu’un doctorat en théologie en 1932. Ordonné prêtre à Rimouski le 26 juin 1932, il poursuit ses études aux instituts bibliques de Rome et Jérusalem. Il reçoit la licence ès sciences bibliques en 1935 et, après une année d’études à l’Institut catholique de Paris, il obtient un certificat de psychologie pédagogique en 1936.
De retour à Rimouski, il est professeur au petit et au grand Séminaire de Rimouski, de 1936 à 1951, et directeur du nouveau grand séminaire de Rimouski de 1942 à 1951. Il assume, de 1939 à 1951, la direction et la rédaction de la revue diocésaine le Centre Saint-Germain. Le 19 décembre 1949, il reçoit la décoration pontificale Pro Ecclesia et Pontifice
Mgr Levesque est nommé évêque de Hearst, en Ontario, le 18 juin 1952. Durant les 12 années de son épiscopat à Hearst, Mgr Levesque s’est intéressé en particulier à l’organisation et au recrutement du clergé, présidant même à la fondation d’un séminaire. Il a fait également beaucoup pour l’affirmation du fait français dans son diocèse. 
Il est nommé archevêque titulaire d’Egnazia et coadjuteur de Mgr Charles-Eugène Parent au diocèse de Rimouski, le 13 avril 1964. Il assume rapidement une large part de l’administration diocésaine et participe aux deux dernières sessions du Concile, en 1964 et 1965. Il accepte en 1966 la présidence de la Conférence catholique canadienne pour un mandat de deux ans.
Il devint archevêque de Rimouski le 25 février 1967. À l’épiscopat plus traditionnel de son prédécesseur, Mgr Levesque répond par une administration plus libérale. Homme de dialogue et de consultation, Mgr Levesque se joindra à l’évolution de la société québécoise. Le 8 février 1968, il est nommé membre de la Congrégation des Évêques à la Curie romaine pour un terme de cinq ans. Le premier janvier 1969, il annonce la tenue d’un synode diocésain. Sans contredit la pierre d’angle de son épiscopat, ce synode mobilisa ses énergies entre 1969 et 1973.
Il démissionne du siège archiépiscopal de Rimouski le 14 mai 1973. Par la suite, il renoue avec son goût pour les textes sacrés. Il consacre les neuf premières années de sa retraite à un échange épistolaire avec des équipes de correspondants. Cette correspondance est publiée en 1982 sous le titre de : Jusque chez toi…
Mgr Louis Levesque est décédé le 12 mars 1998 à l’âge de 89 ans et 10 mois à Rimouski. Il repose dans le lot du cimetière réservé aux évêques et archevêques de Rimouski.

*Louis[9] est le fils de Philippe[8], Pierre[7], Bernard[6], Germain[5], Ignace[4], Joseph-Robert[3], François-Robert[2] et Robert[1] Lévesque.

Prix Méritas

Prix Méritas Fernand et Marie-Ange Lévesque

  • Le prix Méritas Fernand et Marie-Ange Lévesque est accordé à la discrétion du président de l’Association Lévesque Inc. et a pour but de souligner l’apport important d’un membre à l’avancement de notre Association
  • Le prix peut être donné à tous les ans lors de notre assemblée générale annuelle. Si aucun candidat n’est proposé, le prix ne sera pas décerné mais le Président doit remettre le Prix Méritas au moins à tous les cinq ans, lors de la tenue d’un grand rassemblement de l’Association Lévesque Inc.
  • Un certificat sera offert au récipiendaire et son nom sera ajouté au trophée Meritas. Ce trophée Méritas sera conservé par un membre du Comité directeur et sera exposé chaque fois que le prix sera accordé ou au moins une fois par année pendant l’AGA
  • Le président peut recevoir des suggestions de candidats mais la décision finale lui incombe
  • Le prix peut aussi être donné à titre posthume
  • À la suite de la remis du prix Méritas, un article avec photo du récipiendaire paraîtra dans le prochain numéro du Lévesque Info.

Liste des récipiendaires

  • 5 septembre 2004 – Camille Lévesque (0017)
  • 29 août 2009 – Carmel Hébert-Lévesque (0008A)
  • 24 août 2013 – Lorraine Morin-Lévesque (0004)
  • 16 août 2014 – Raymond Lévesque (0140 à vie) et Jocelyne Dionne (0635A)
  • 4 août 2018 – Donald Levesque

Reconnaissance doyen/doyenne

  • La reconnaissance doyen ou doyenne de l’Association Lévesque Inc. sera faite à l’occasion de la réunion générale annuelle et a pour but de reconnaître le membre doyen ou doyenne de l’Association
  • Un certificat sera accordé à ce membre. Le certificat offert sera encadré avec vitre et doté des armoiries de l’Association Lévesque Inc.
  • Tous les membres de la famille du membre honoré peuvent assister à la réunion annuelle
  • Deux billets de repas seront offerts au membre doyen ou doyenne. Si ce membre honoré ne peut assister, les deux billets seront envoyés aux invités du membre afin que quelqu’un se charge de venir chercher le certificat. Les autres membres de la famille et amis qui désirent assister devront remplir la fiche d’inscription et envoyer leur paiement.
  • Le nom du doyen ou doyenne sera ajouté à la plaque murale conservée par l’Association.
  • Une courte biographie du membre honoré sera envoyée et publiée dans le numéro automne du Lévesque Info.
  • Si le membre honoré demeure la personne doyenne pour plusieurs années; il ou elle sera mentionné( e) lors de chacune de nos assemblées générales annuelles mais un nouveau certificat ne lui sera pas remis.

Récipiendaires

  • 1.- Yvette Lévesque-Ruel (#0752) Québec, QC
    • Certificat daté du 25 août 2012
    • Décédée le 20 juillet 2013 à l’âge de 99 ans et quatre mois
  • 2.- Albert Lévesque (#0661) Lévis, QC
    • Certificat daté du 24 août –
    • Visite à notre doyen Albert le 29 août 2016
    • Décédé le 10 janvier 2017 à l’âge de 98 ans et huit mois.
  • 3.- Madeleine Lévesque-Vanier(#0409) Sherbrooke,QC
    • Certificat daté du 27 août 17 2017